Le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) a une prévalence globale de 27 %, et elle est probablement sous-estimée. Il associe une symptomatologie vulvovaginale, sexuelle et urinaire. Ces troubles trophiques peuvent se manifester très tôt, parfois dès la préménopause et vont s'aggraver avec l'âge. Or les femmes en parlent peu, et les praticiens craignent souvent d'aborder ce domaine complexe.
Au-delà des idées reçues
Agir contre les troubles trophiques
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Publié le 31/01/2019
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