Les syndromes des ovaires polykystiques (SOPK) s'accompagnent souvent d'aménorrhée ou de spanioménorrhées avec, dans 10 à 30 % des cas, des ménorragies. L'imprégnation continue en œstrogènes liée à l'anovulation favorise l'hyperplasie endométriale chronique, qui pourrait augmenter le risque de cancer de l'endomètre. Selon une métaanalyse récente, le SOPK multiplie par 2 à 3 le risque de développer un cancer de l'endomètre. Une raison de plus pour réduire le poids, l'obésité constituant un autre facteur de risque de cancer de l'endomètre.
Une prise en charge globale
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Publié le 31/01/2019
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