Alors que l’utilisation des agonistes des récepteurs du GLP-1 (aGLP-1) ne cesse d’augmenter dans le diabète de type 2 et l’obésité, ces médicaments semblent perturber les tomographies par émission de positons (ou TEP scans) réalisées avec le traceur fluorodésoxyglucose (FDG). C’est ce que rapportent des Britanniques lors du congrès annuel de l’Association européenne de médecine nucléaire (EANM’25), la 38e édition cette année.
Les analogues du GLP-1 à l’origine d’artéfacts sur les TEP scans
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L’interprétation des TEP scans en cancérologie peut être perturbée par la prise d’analogues du GLP-1, rapportent des spécialistes en médecine nucléaire lors du congrès européen EANM à Barcelone.
Crédit photo : PHANIE
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