« Rehausser les taux cérébraux d’irisine, par voie pharmacologique ou par l’exercice, pourrait constituer une nouvelle stratégie thérapeutique afin de protéger et/ou réparer la fonction synaptique et prévenir le déclin cognitif dans la maladie d’Alzheimer », explique une équipe multidisciplinaire composée de neuroscientifiques brésiliens, américains et canadiens dans une étude publiée dans la revue « Nature Medicine ».
Un messager du muscle prévient le déclin cognitif
L’irisine induite par l'exercice physique protège la mémoire dans la maladie d’Alzheimer
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Publié le 17/01/2019
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