Pourquoi le lévétiracétam pourrait ralentir la maladie d’Alzheimer

Par
Publié le 18/02/2026

L’antiépileptique lévétiracétam (Keppra) est considéré comme une piste de traitement de la maladie d’Alzheimer, mais les raisons de sa potentielle efficacité restaient obscures. Une équipe américaine a réussi à percer ce mystère à l’aide d’un modèle animal.

Crédit photo : BURGER/PHANIE

Plusieurs essais cliniques sont en cours pour évaluer l’intérêt de l’antiépileptique lévétiracétam (Keppra) pour ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer. Ces études sont motivées par des observations empiriques et des tests sur des modèles animaux, mais les mécanismes impliqués étaient encore inconnus, jusqu’aux travaux publiés ce 11 février 2026 par les chercheurs du département de neurologie de la faculté de médecine Feinberg à la Northwestern University, à Chicago.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte