Focus sur les allergies

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Publié le 18/06/2021
Face à une réaction d’hypersensibilité à un antibiotique, une démarche diagnostique rigoureuse permet d’éviter d’étiqueter à tort un enfant comme allergique à ce médicament. Chez les nourrissons ayant été allaités au moins un mois, le risque d’allergie aux protéines du lait de vache est favorisé par le recours aux biberons de complément à la maternité et par l’exclusion des produits laitiers au cours de la grossesse.
Un prick test préalable au TPO n’est nécessaire que s’il y a suspicion de mécanisme IgE médié

Un prick test préalable au TPO n’est nécessaire que s’il y a suspicion de mécanisme IgE médié
Crédit photo : phanie

Les suspicions d’allergie médicamenteuse, notamment aux antibiotiques et principalement aux bêtalactamines, concernent de 5 à 10 % des enfants, alors que les allergies ou hypersensibilités vraies sont rares. Cela n’est pas sans conséquence car ces enfants, étiquetés allergiques, reçoivent des antibiotiques alternatifs, souvent moins efficaces, ce qui se traduit par une morbidité et des résistances bactériennes accrues.

Face à une réaction à un antibiotique, il faut donc préciser sa chronologie (immédiate ou retardée) et son mécanisme (immunologique ou non).

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