Les suspicions d’allergie médicamenteuse, notamment aux antibiotiques et principalement aux bêtalactamines, concernent de 5 à 10 % des enfants, alors que les allergies ou hypersensibilités vraies sont rares. Cela n’est pas sans conséquence car ces enfants, étiquetés allergiques, reçoivent des antibiotiques alternatifs, souvent moins efficaces, ce qui se traduit par une morbidité et des résistances bactériennes accrues.
Face à une réaction à un antibiotique, il faut donc préciser sa chronologie (immédiate ou retardée) et son mécanisme (immunologique ou non).
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