- Développer une recherche appropriée et pertinente sur la résorption percutanée, le métabolisme, l’excrétion et la toxicité des ingrédients composant les cosmétiques pour jeunes enfants.
- Limiter le plus possible le nombre d’ingrédients entrant dans la composition des produits utilisés chez les nourrissons et les jeunes enfants.
- Privilégier les ingrédients les plus anciennement connus pour leur absence de toxicité à court, à moyen terme et, si possible, à long terme.
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
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