La connaissance de la physiopathologie de l’asthme sévère a considérablement évolué ces dernières années, permettant d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques pour les différents phénotypes et endotypes. Dans les asthmes sévères, les plus caractéristiques sont le type « Th2 high », présentant une surproduction de cytokines Th2, une inflammation éosinophilique élevée (taux éosinophiles sanguins élevés, avec un seuil classiquement de 300 cellules/µL) et le type « Th2 low », non éosinophilique/non allergique.
Intégrer l’hétérogénéité de l’asthme sévère pour mieux le traiter
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Environ 30 % des patients souffrant d’asthme sévère ne disposent d’aucun traitement biologique approprié actuellement
Crédit photo : phanie
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