La Journée mondiale de la ménopause en octobre 2018 était consacrée au bien être sexuel après la ménopause. Les troubles urinaires et sexuels constituent ce que l'on appelle aujourd'hui le syndrome génito-urinaire de la ménopause (Sgum) – qui remplace l'ancien terme d'atrophie vulvo-vaginale, trop restrictif même s'il en est un déterminant important.
Le Sgum touche au moins un quart des femmes après 45 ans et altère leur vie sociale et sexuelle. Il comprend un certain nombre de symptômes liés au vieillissement et à la baisse des estrogènes :
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