Anesthésistes et chirurgiens vivent au bloc opératoire des situations de forte pression psychologique, associées à un risque d’erreurs ou de mauvaises interprétations potentiellement fatales. Ces situations surviennent dans un temps court - ou du moins incompressible - et s’ajoutent le plus souvent à un état de fatigue chronique. Les contextes générateurs de stress exigent des soignants qu’ils conservent leur sang-froid afin d’éviter des conséquences dommageables, tant pour les patients que pour eux-mêmes (burn-out) (1).
Pourquoi des « préparateurs mentaux » en soins intensifs et en chirurgie ?
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Afin d’affronter les situations de stress et de mieux gérer les événements inattendus au cours de la prise en charge des patients, le recours à un préparateur mental – comme cela se fait déjà dans le sport de haut niveau, l’armée ou l’aéronautique – peut permettre d’améliorer la sécurité ainsi que la performance individuelle et collective. La médecine reste toutefois très en retard dans ce domaine.
Comme pour les athlètes, les techniques d’optimisation du potentiel diminue le stress ressenti en situation réelle
Crédit photo : UPI/Newscom/SIPA
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