Si l'on compte plus d'hommes que de femmes diabétiques (6,7 % versus 4,4 % dans l'étude ObÉpi), ces dernières sont plus souvent hypertendues, obèses, ont plus fréquemment une dyslipidémie associée, sont de plus faible niveau socio-économique et vivent plus souvent seules.
Pr Véronique Kerlan : « Les femmes diabétiques sont particulièrement à risque cardiovasculaire »
Par
Publié le 05/06/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique