DURANT LES PREMIÈRES greffes d’intestin grêle (GIG), on décontaminait le grêle du donneur pour le débarrasser de sa flore. Aujourd’hui on préfère greffer le grêle du donneur tel quel, avec son microbiote, en raison de plusieurs avantages. Après la réalisation de la greffe on crée une iléostomie. Celle-ci a pour objectif de donner accès au site de la transplantation et de dépister éventuellement des signes de rejet. Mais elle offre aussi une occasion unique d’examiner la flore intestinale et son évolution dans le temps.
Une inversion de la flore normale
L’étonnante adaptation du grêle à l’iléostomie
Publié le 14/09/2009
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