Certes, le diagnostic prénatal non invasif (DPNI) représente une avancée médicale majeure dans la prise en charge des couples, en évitant un nombre d’amniocentèses inutiles en cas de trisomie 21. Mais va-t-on continuer à dire qu’il ne sera accessible que lorsque le screening des facteurs de risque, de l’échographie et des marqueurs sériques déterminent les femmes à risque ? Comment vont se positionner les femmes et les professionnels devant un risque inférieur à celui retenu ? Les médecins seront-ils en position de refuser sa prescription ?
Éthique et DPNI
Il manque un débat public sur le sujet
Publié le 27/04/2015
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