Éthique et DPNI

Il manque un débat public sur le sujet

Publié le 27/04/2015

Certes, le diagnostic prénatal non invasif (DPNI) représente une avancée médicale majeure dans la prise en charge des couples, en évitant un nombre d’amniocentèses inutiles en cas de trisomie 21. Mais va-t-on continuer à dire qu’il ne sera accessible que lorsque le screening des facteurs de risque, de l’échographie et des marqueurs sériques déterminent les femmes à risque ? Comment vont se positionner les femmes et les professionnels devant un risque inférieur à celui retenu ? Les médecins seront-ils en position de refuser sa prescription ?

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