L’interrogatoire et l’examen du patient sont essentiels pour repérer les signes d’alerte nécessitant une prise en charge d’une céphalée en urgence. Ils doivent d’abord différencier celles qui sont primaires ou secondaires. Les céphalées primaires (céphalées de tension, migraines, etc.) représentent 60 % des cas et ne requièrent pas systématiquement une imagerie.
Le casse-tête des céphalées
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Les céphalées aiguës représentent un motif fréquent de consultations aux urgences, 1,5 à 4,5 % selon les séries. L’angoisse du médecin — et du malade — est celle d’un processus expansif intracrânien ou d’une lésion vasculaire, pathologies que le radiologue doit infirmer ou non. À condition d’avoir tous les outils en main pour choisir le type d’examen le plus adapté.
Sept questions et six points cliniques permettent de repérer un « drapeau rouge »
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