La rémunération – Responsabiliser les patients – La santé des médecins – Les urgences – Public-privé – La santé sur-administrée
Pourquoi refuse-t-on de comprendre que la valeur de l’acte médical a une valeur plus importante ?
1) pour l’actif, cette valeur est et reste dégradante, méprisante, déprimante, voire insultante.
2) pour le jeune non installé, cela n’a rien d’attractif, bien au contraire. Inciter les jeunes, garder les anciens plus longtemps devaient être le premier objectif pour l’avenir à court terme de notre système de santé. Cela a été totalement ignoré, négligé.
ORL, Homme, 59 ans
Revaloriser le prix de la consultation et laisser les libéraux soigner en paix.
Dr Dargaisse, Femme, 47 ans
Suppression de la CFE pour les médecins.
Réduction des charges URSSAF qui ont atteint des niveaux aberrants
Médecin généraliste, Homme, 57 ans
1) Imposer les mêmes contrains d'astreinte, de gardes et de prise en charge de patients lourds et phytopathologique de la même façon dans les cliniques et les hôpitaux public.
2) Imposer une limite au tarif de la consultation privé
3) Limiter les salaires des anesthésistes et médecins remplaçants (surnommés les mercenaires)
Endocrinologue – Diabétologue, Femme, 55 ans
Revalorisation des salaires des internes pour qui le taux horaire est inférieurs au taux horaire du smic.... à bac +6 et plus....
Respect des 39h ou 48h par semaine pour limiter les burn-out et permettent de mieux soigner la population.
Lancer des campagnes d'éducation thérapeutique pour les patients afin de limiter leurs consultations aux urgences ou chez leur médecin traitant pour des choses banales qu'ils pourraient gérer seuls afin de libérer du temps pour les véritables pathologies nécessitant un avis médical.
Faire payer le passage aux urgences même de1 ou 2 euros afin que certains comprennent que ce n'est pas gratuit et si facile d'être accueilli dans de bonnes conditions.
Éducation alimentaire dans les écoles pour limiter obésité chez les enfants.
Urgentiste, Femme, 42 ans
Je souhaite la fin des tribunaux d’exception des ordres des professionnels de santé.
Dr Harf, Pneumologue, Homme, 72 ans
Fermer les ARS.
Fermer les 130 centres d'examen de santé des CPAM pour économiser plus de 140 millions d'euros.
Fusionner l'école nationale supérieure de la sécurité sociale avec l'école des hautes études en santé publique.
Supprimer le conseil de l'ordre des médecins.
Réévaluer le G à 40 euros.
Prévoir une cotation pour consultation URGENCE en médecine générale.
Stéphane Legros, Santé publique, Homme, 55 ans
Pourquoi ne pas limiter les revenus cumulés des hautes fonctions administratives et politiques à un niveau de 15 000 euros net par mois ?
Il est totalement indécent d'apprendre que certains par cumul touche près de 30 000 euros.
Pour vous préciser ce dont je parle : Je suis chirurgien retraité et je peux vous dire que nous avons subi un déclassement important dû à des mesures décidées par les agences régionales en place depuis 1995. Pour défendre un établissement menacé de fermeture, j'ai consenti à ne gagner que 2 500 euros par mois pendant deux ans … J'ai participé à la campagne des législatives de notre député candidat d'en Marche mais je me sens aussi une âme de Gilet jaune.
Dr Jacques Lemoine, Chirurgien orthopédiste, Homme, 74 ans
Nous n'avons pas besoin d'auxiliaire médical pour prendre la tension qui fait partie intégrante de l'examen médical mais de secrétaire et de comptable qui nous exonèrent de passer notre temps au téléphone ou à faire des comptes.
Je travaille à l'Hôpital et je vois que le budget informatique est décuplé tout cela pour faire le lien entre les multiples logiciels tous plus inefficients les uns que les autres : on embauche des informaticiens mais pas des médecins ni des infirmières
Que le ministère de la santé choisisse un seul logiciel identique pour tous et l’impose !!!!
Dr Storme, Anesthésiste réanimateur, Femme, 61 ans
1) Il est important de revoir le concours d'entrée aux écoles d'administration, ENA, école de la santé, etc. en l'autorisant seulement à des professionnels ayant au moins 5 ans d'exercice, en l'occurrence des médecins pour l'école de la santé, car ces administrateurs n'ayant aucune connaissance du terrain sont une catastrophe, voir la situation des hôpitaux, mais aussi le mépris de ces "hauts" fonctionnaires pour la médecine libérale. Et je suppose que de nombreux autres professionnels pensent la même chose.
2) Aligner le nombre de parlementaires sur les autres pays européens. Nous avons encore entendu dire lors des dernières élections américaines que nous en avions plus que les américains. Cherchez l'erreur.
3) S'attaquer enfin au mille-feuille administratif. Supprimez les salaires qui ne correspondent pas à un poste effectif : j'ai lu à plusieurs reprises
" Gilet jaune exemplaire" sur le blog de Gérard Maudrux. Cela ne devrait pas exister !
Dr Reynaud, Dermatologue, Femme, 68 ans
Redonner du pouvoir aux aides-soignants
Journée de psychiatrie, pénurie de psychiatre. Certaines voix demandent un stage obligatoire en psychiatrie pour les futurs généralistes. Donc d'ores et déjà, on reconnait notre contribution et rôle dans la prise en charge des domaines psychologiques et psychiatriques (dépression, souffrance morale au travail, anxiété, stress post-traumatique, addiction...). La prise en charge des patients dans la globalité en médecine générale, somatique mais aussi psychologique demande à être mieux évaluée et valorisée. A quand donc la valorisation des consultations longues psychiatriques ou soutien psychologique en médecine générale ?
Je souhaite que si on ne remboursait plus un jour l'homéopathie, il serait utile de rembourser les consultations de psychothérapie. Si je ne crois pas à l'efficacité des granules, en revanche je crois à la qualité d'écoute des homéopathes (et ils n'en ont pas le monopole). Qu'ils en soient reconnus (ainsi que tous les autres médecins qui ne distribuent pas les granules mais juste les mots justes et un peu de leur temps). Que les consultations longues soient prises en compte dans les tarifications. On aurait moins de prescription des médicaments inutiles et des examens complémentaires coûteux.
Dr Baud Minh, Médecin généraliste, Femme, 53 ans
Fin de vie
Légalisation de l'aide active à mourir, voire de l'euthanasie ou bien du suicide assisté. Il faut améliorer la loi existante. Les soins palliatifs ne peuvent pas être la seule réponse à la gestion de la fin de vie.
Dr Claude, Médecin du travail, Femme, 76 ans
Légalisation de l'euthanasie (ou du suicide assisté), comme cela existe aux Pays Bas, au Luxembourg ou en Belgique.
Obligation pour les jeunes médecins de s'installer, pour au moins 5 ans dans les déserts médicaux (un tout petit effort envers la nation qui prend en charge leurs études).
Le paiement à l'acte doit être "revisité ", en particulier pour les spécialistes et remplacé, par exemple, par une rémunération forfaitaire.
Dr Jean-Claude Bererd, Médecin anesthésiste libéral, Homme, 74 ans
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