Médecin généraliste, Femme, 26 ans1/ Hospitalier :
- majorer le nombre d'aides-soignantes et d'infirmières et valoriser les salaires pour attirer les jeunes
- payer les internes en médecine au SMIC horaire avec comptage du nombre d'heures obligatoires et rémunérations en conséquence
- imposer un tri des déchets plus écologiques, notamment papiers !
- créer une régulation des urgences par un médecin a la place d'un IOA capable de trier selon la gravité
- augmenter le nombre de lits dédiés aux personnes âgées dépendantes
- supprimer la prise en charge de bons de transport pour les personnes valides notamment lors des accidents du travail
- valoriser les petits hôpitaux financièrement, qui sont indispensables pour la survie des déserts médicaux et sont indispensables pour les "gros" hôpitaux, et éviter qu'ils débordent !
- maintenir la formation des internes en médecine au sein des hôpitaux où la formation est souvent de bien meilleure qualité qu'ailleurs, aupres de spécialistes, varier le nombre de stages tous les 3 mois pour les internes au lieu de 6 mois...
2/ En ville :
- majoration du prix de la consultation d'un médecin généraliste à 30 euros
- créer des publicités pour la promotion de la santé : exemples de repas équilibrés à manger à domicile, promotion de la vaccination avec explications des gains par rapport à la variole et autres maladies éradiquées, faire de la publicité sur les réseaux de santé pour aider les personnes et les motiver à les intégrer, explications de sexologie notamment le préservatif pour éviter les IVG en hausse....
- baisser le coût mensuel des maisons de retraites, et augmenter le nombre de places pour accueillir la population vieillissante et dépendante !!!
- augmenter le nombre de psychiatres spécialisés dans la prise en charge des démences psychiatriques et également le nombre de lits hospitaliers
- ne pas imposer le tiers payant généralisé : les patients ne se rendent pas compte du service rendu, et ont l'impression que tout "leur est dû", ce qui induit une dévalorisation de la profession médicale ! Il faut sensibiliser les gens à la chance qu'ils ont d'être en France et de bénéficier de soins remboursés à de tels taux ! Et valoriser les médecins, qui se donnent à 100% dans la formation médicale continue, le suivi des patients, et les aident pour améliorer leur santé !
- diminuer les charges d'installation des futurs remplaçants pour leur donner envie d'aller partout en France
- diminuer les frais fiscaux professionnels et les cotisations (40% quasiment en tant que remplaçant ?)
- obliger les publicités de diffuser une "note" pour expliquer aux gens la qualité nutritionnelle (exemple : YUKA application Android qui propose des aliments équivalents mais plus équilibrés) = mettre des étiquettes en grand sur les emballages
3/ Ecologie
- multiplier les pistes cyclables, qui participent à la promotion de la santé !!
- rendre les villes "sans voiture"
- multiplier les composts
- dans les grandes villes : aider les agriculteurs BIO en créant des paniers à récupérer dans des points relais BIO
- limiter et réduire significativement la consommation de plastique !!!
- parler des perturbateurs endocriniens....
4/ Election
- créer un vote informatisé et sécurisé pour les élections pour diminuer l'abstentionnisme
-interne en médecine générale, dernière année.
Radiologue, Homme, 38 ansRévision des tableaux IK aussi que le plafonnement d’amortissement pour les voitures des médecins.
Dr Bernard, Médecin généraliste, Homme, 41 ans1) Pour combler le manque de médecins actuel, et ne pas attendre 10 ans que l'effet numérus clausus intervienne il faudrait que les médecins généralistes installés gagnent plus pour le même temps de travail qu'un remplaçant ; ceci ne passe pas forcément par une hausse du Gs, pourquoi pas par des aides ou des exonérations fiscales... Si de telles conditions sont appliquées, le nombre d’installations devraient augmentées sans effort.
2) La fin du numérus clausus est absurde. Déjà à l'heure actuelle, il est difficile aux Facultés de Médecine, ne serait-ce que de savoir si tel ou tel service pourra accueillir déjà trop d'étudiants.... Alors si leur nombre augmente, que va-t-il se passer ? Former oui, mais pas au détriment de notre excellence, car la formation actuelle apporte de l'excellence ! Et puis, quoi qu'on en dise, il faudra quand même un jour évaluer ces étudiants et il faudra bien qu'un tri se fasse... Plus tôt vaut mieux que plus tard.
On replonge dans la même bêtise qu'avec le BAC : tout le monde l'a mais la sélection se fait maintenant post-BAC et dans la vie réelle ! A quand un retour à de vraies évaluations des élèves/étudiants et une orientation adaptée à leurs compétences et à leurs envies ?
3) Il faut revaloriser la Médecine Générale, dans la vie de tous les jours, mais également dans les Facultés, où chaque étudiant rêve plus de spécialité que de Médecine Générale... Avec souvent une découverte d'une image faussée par une formation trop hospitalo-centrée des Universités - lors de leur venue en stage sur le terrain. Si la bonne image est donnée tôt dans le cursus, la Médecine Générale se sera plus un choix par défaut des étudiants.
4) Le Médecin Généraliste est au cœur de la coordination des soins, c'est lui qui oriente, si besoin il y a, vers un spécialiste, avec en général un courrier pour que le patient soit mieux remboursé et le spécialiste mieux payé également... Mais quel est le retour en bénéfices d'une bonne orientation vers le spécialiste pour le Médecin Généraliste : aujourd'hui il n'y en a pas ! Alors que son rôle est pourtant essentiel pour le patient. Il faudrait revoir ce point car c'est dans les 2 sens que cela devrait marcher et non en sens unique.
Médecin hospitalier, Homme, 73 ansRenforcer la prévention en mettant la médecine scolaire au cœur du dispositif. A l'hôpital supprimer des postes administratifs en particulier de directeurs pour augmenter le personnel soignant. Remettre un ticket modérateur pour les transports sanitaires.
Chirurgien thoracique, Homme 55 ansJe recommande de rééquilibrer les pouvoirs à l'hôpital public. Ces administrations avec leur vision exclusivement comptable sont omnipotentes et c'est absolument insupportable.
La suppression du numerus clausus en première année d'études médicales est aussi idiote que d'en avoir imposé un très strict pendant des années. L'incapacité à anticiper les besoins est responsable aujourd'hui de toutes les pénuries (déserts médicaux, ophtalmos, anesthésistes ...)
Etudiante en médecine 4e année, Femme, 22 ansIl faut revoir la formation des médecins pour plus de pratique et de stage. Les médecins sont dévalorisés au quotidien. Il faudrait un numerus clausus plus tourné sur le côté humain serait plus utile.
Retraite
Dr Jean Ritter, Gynécologue obstétricien, Homme, 82 ansMaintien de la retraite de la CARMF.
Dr Ulsam, Médecin généraliste, Homme, 62 ansPas de cotisation URSSAF et CARMF si quelques semaines de remplacement par an en étant retraité (je suis prêt à aider mes jeunes collègues dans ma campagne en ZRR et en déficit de médecins si je n'ai pas les charges mais bien sûr en restant en dessous d'un seuil de bénéfices et cela vaut surtout pour les URSSAF).
Les impôt – Les urgences
Rhumatologue, Homme, 75 ansLes Faciliter l'installation des généralistes.
Par exemple, pas d'imposition pendant les 4 premières années ou imposition forfaitaire.
Mieux rémunérer les généralistes.
Obliger les généralistes à prendre des gardes et à faire en sorte qu'ils soient toujours joignables.
Les spécialistes doivent effectuer également des urgences, des tours de gardes.
Il faut donc éviter que les urgences hospitalières soient encombrées.
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